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| Île-du-Prince-Édouard Prince Edward Island |
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| Devise : Parva Sub Ingenti (Latin : « Les petits sous la protection des grands ») |
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| Autres provinces et territoires du Canada | |||||
| Pays | |||||
| Capitale | Charlottetown |
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| Plus grande ville | Charlottetown | ||||
| Langue(s) officielle(s) | Aucune, anglais (de facto) | ||||
| Lieutenant-gouverneur | Barbara Hagerman | ||||
| Premier ministre | Robert Ghiz (Libéral) | ||||
| Superficie | 5 660 km² (13e) | ||||
| - Terre | 5 660 km² | ||||
| - Eau | 0 km² (0%) | ||||
| Population (2008) | |||||
| - Totale | 139 407 (103 000 en 1901) hab. (10e) | ||||
| - Densité | 24,47 hab./km² (1e) | ||||
| Admission dans la Confédération (Provinces) ou Création (Territoires) | |||||
| - Date | 1er juillet 1873 | ||||
| - Rang | 7e | ||||
| Représentation au Parlement | |||||
| - Sièges à la chambre des communes | 4 | ||||
| - Sièges au sénat | 4 | ||||
| Abréviation postale | PE | ||||
| Préfixe de code postal | C | ||||
| Gentilé | Prince-Édouardien | ||||
| Fuseau horaire | UTC -4 | ||||
| Domaine internet | .pe.ca | ||||
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L'Île-du-Prince-Édouard ou l'Î.-P.-É. (en anglais, Prince Edward Island ou PEI) est la plus petite des provinces du Canada en superficie et en population. En 1864, l'Île-du-Prince-Édouard a accueilli la conférence qui a mené aux Articles de Confédération et à la création du Canada en 1867. Néanmoins, l'Î.-P.-É. n'est devenue une province canadienne qu'en 1873. Avec 24 habitants par kilomètre carré, c'est la province la plus dense.
Sommaire |
L'île est connue en micmac comme Abegweit, signifiant « berceau sur les vagues » et était nommée l'île Saint-Jean à l'époque de la Nouvelle-France. En passant de la France au Royaume-Uni en 1759, les Britanniques l'ont renommée l'Île du Prince-Édouard en 1798 pour la distinguer d'autres Saint-Jean dans la zone atlantique, tels Saint-Jean (ou Saint-John, au Nouveau-Brunswick) et Saint-Jean (capitale de Terre-Neuve-et-Labrador). Elle a été nommée en l'honneur du fils du roi Georges III, le prince Édouard (Edward Augustus, duc de Kent et de Strathearn) (1767 – 1820), qui commandait alors les troupes à Halifax[1].
Le nom anglais de la province est Prince Edward Island. En écossais, son nom est Eilean a’ Phrionnsa (Île du Prince) ou Eilean Eòin (Île de Jean), en référence à l'ancien nom français[réf. souhaitée]. Selon les règles de la typographie, on écrit île du Prince-Édouard pour l'île, et Île-du-Prince-Édouard pour la province.
La province occupe la totalité de l'île du même nom ainsi que quelques îles mineures. L'île a la forme générale d'un croissant, bordé au nord par le golfe du Saint-Laurent et sur les autres côtés par le détroit de Northumberland, ce dernier séparant la province du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. D'une superficie de 5 683,91 km2[2], l'Île-du-Prince-Édouard est légèrement plus petite que le Brunei.
L'île du Prince-Édouard a une faune très variée composée entre autres de castors, rats musqués, visons d'Amérique, renards roux, écureuils, lièvres d'Amérique, moufettes rayées, coyotes, chevreuils, orignaux et ours noirs. Le territoire est également riche en espèces marines.
Nicolas Denys en a obtenu la concession vers 1653, mais il s’occupa uniquement des pêcheries et ne laissa après lui aucun établissement dans l’île. La France ne la colonisa qu’après les traités d'Utrecht (1713). En 1719, une nouvelle concession de l’île et celle de Miscou fut faite à un comte nommé Saint-Pierre qui envoya un groupe de colons l’année suivante. Un recensement en 1735 donne un total de 81 familles établies dans l’île.
Le pont de la Confédération relie l'île au continent et un traversier relie l'île à la Nouvelle-Écosse et un autre aux Îles-de-la-Madeleine du Québec.
Un service d'autobus interurbain relie entre elles les principales villes, tandis que Charlottetown possède un réseau de transport en commun, Charlottetown Public Transit, consistant en 7 lignes d'autobus.
L'aéroport de Charlottetown offre un service régulier de vols vers Halifax, Toronto, Montréal, Ottawa, Détroit et Boston. Un duxième aéroport, plus petit, se trouve à Summerside.
Le chemin de fer a été démantelé en 1989, après 114 ans d'existence. Il a été reconverti en une piste cyclable, le sentier de la Confédération, qui consiste en une portion du sentier transcanadien.
Les armoiries de l'Île-du-Prince-Édouard furent octroyées en 1905 par décret du roi Édouard VII du Royaume-Uni
L'arbre-emblème de la province est le chêne rouge d'Amérique (Quercus rubra)[3]. The Island Hymn, l'hymne provincial, fut composé par Lucy Maud Montgomery au printemps 1908. Il fut chanté pour la première fois le 22 mai 1908 sur la musique de Lawrence W.Watson, composée pour l'occasion[4]. Le sol de Charlottetown est le plus courant dans la province et est caractérisé par sa texture sableuse et convient à un grand nombre de cultures, en particulier la pomme de terre. Sa désignation en tant que sol provincial fut proposée par le docteur Umesh Gupta, l'ancien président de la Société canadienne de la science du sol, qui fait la promotion de ces initiatives. Le tartan provincial commémore la contribution des Écossais, le principal groupe ethnique, dans l'établissement de l'île. Il fut conçu par Jean Reed et adopté en 1960. Le rouge-brun représente la rougeur du sol, le vert représente l'herbe et les arbres, le blanc l'écume des vagues et le jaune représente le soleil. La devise de l'île, Parva sub ingenti (Les petits sous la protection des grands), est tirée des Géorgiques de Virgile. Elle est la devise de l'île depuis 1769.
Le personnage principal d'Anne... la maison aux pignons verts est un symbole non-officiel de l'île.