| Berlin | |
|---|---|
| Localisation | |
| Coordonnées : |
Fuseau horaire : UTC+1/ Été UTC+2 |
| Drapeau | Blason |
| Informations | |
| Superficie | 891.82 km² |
| 5 370 km² Aire Metro | |
| Population | 3 416 255 (12/2007) |
| 3 700 000 Aire Urbaine | |
| 4 940 000 Aire Metro | |
| Densité | 3 820 hab/km² |
| Altitude | 34 - 115 m |
| Code postal | 10001-14199 |
| Indicatif téléphonique | +49-30 |
| Politique | |
| NUTS | DE3 |
| Pays | Allemagne |
| Land | Berlin |
| Quartiers | 12 Bezirke (arrondissements) |
| Bourgmestre | Klaus Wowereit depuis 2001 |
| Partis au pouvoir | SPD / Die Linke (mandat 2006/2011) |
| Composition du Landtag (149 sièges) |
SPD 53 CDU 37 Die Linke 23 Verts 23 FDP 13 |
| Site Web | www.berlin.de |
Berlin est la capitale et la plus grande ville d'Allemagne, formant aussi à elle seule, un des 16 Bundesländer du pays. La métropole fait partie de l'agglomération de Berlin-Brandenburg qui regroupe quelque 5 millions d'habitants[1]. Localisée dans le nord-est du pays, elle est au cœur de la 9e agglomération la plus peuplée de l'Union européenne[2].
Fondée au XIIIe siècle, Berlin est successivement capitale du Royaume de Prusse (1701-1918), de l'Empire Allemand (1871-1918), de la République de Weimar (1919-1933) et du troisième Reich (1933-1945). Un an après la chute du mur de Berlin en 1989, Berlin devient capitale de l'Allemagne et une ville symbole de l'Europe. La ville est aujourd'hui un centre culturel et artistique de premier plan.
Sommaire |
Si Berlin est redevenue en droit la capitale de l'Allemagne dès le 3 octobre 1990, il a fallu un vote[3] très tendu et très serré au Bundestag pour que la décision soit prise de transférer effectivement les institutions de Bonn à Berlin. Le transfert du gouvernement et du chancelier à Berlin a eu lieu en 1999.
Par référendum, les électeurs de Berlin et du Bundesland de Brandebourg ont refusé l'unification de leurs Länder en 1996. Pour les promoteurs de cette proposition, l'objectif était de créer une région-capitale importante; le projet reste d'ailleurs d'actualité, et une nouvelle consultation devrait se tenir quand l'opinion sera jugée prête par les dirigeants politiques.
Du point de vue institutionnel, Berlin est une ville-État (Stadtstaat) où coïncident dans les mêmes organes et sur le même territoire les compétences de l’administration municipale et celles des Etats-membres (Länder) qui composent la fédération. Hambourg et Brême possèdent une organisation similaire.
En tant que Land, Berlin envoie quatre représentants au Conseil fédéral (Bundesrat) où elle participe ainsi au vote des lois nationales. La ville dispose de pouvoirs administratifs étendus, mais également de pouvoirs législatifs, pouvant réglementer par ses propres normes un ensemble très étendu de domaines. Ainsi, le Land a compétence sur pratiquement tous les domaines (l'éducation, la culture, la planification, l’aide sociale, les transports), à l'exception de ceux exclusifs du Bund, l'Etat fédéral. La puissance de la ville-Etat se manifeste également par l'importance de son budget, même si le service de la dette y tient une place considérable. Car en 2006, le montant de la dette s'élevait à 60 milliards d'euros.[4]
Comme les autres Länder, Berlin est dotée d’une constitution dont le respect par les lois du Land est contrôlé par son Tribunal constitutionnel. Remplaçant le précédent texte qui datait de 1950, l'actuelle Constitution de Berlin date de 1995. Elle est moderne, accordant notamment une attention particulière à l’environnement.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Sénat de Berlin (Senat von Berlin), gouvernement dirigé par le bourgmestre-gouverneur (regierender Bürgermeister) et composé de huit membres. Ils sont à la tête d'une administration sénatoriale (Senatsverwaltung) elle-même organisée en une dizaine de ministères. Le maire-gouverneur et le Sénat sont responsables devant la Chambre des députés de Berlin (Abgeordnetenhaus von Berlin), parlement monocaméral composé de cent trente députés élus pour cinq ans au moyen d’un scrutin partiellement majoritaire d’arrondissement et partiellement proportionnel.
L’organisation administrative est fixée, dans le cadre des principes établis par la Constitution de Berlin, par la législation du Land. Or celle-ci prévoit une décentralisation territoriale articulée en arrondissements (Bezirke). Chacun d’eux constitue une collectivité dirigée par un conseil élu au suffrage universel direct à la proportionnelle, avec à sa tête un maire et un exécutif de cinq membres. Non seulement les arrondissements disposent d'une réelle légitimité politique, mais ils ont des pouvoirs croissants. Leur nombre, qui était de 23 en 1990, a d’ailleurs été ramené à 13 afin notamment de renforcer leurs structures administratives (mesure votée en 1998 et entrée en vigueur en 2001). Bien que soumis à la tutelle de l’exécutif du Land, les arrondissements disposent depuis 1995 d’une autonomie de dépenses, dans le cadre d’une dotation qui leur est attribuée globalement et sans contraintes particulières.
Contrairement à ce que suggère Jacques Brel dans sa chanson Fernand (« Dire qu'on traverse Paris et qu'on dirait Berlin »), Berlin n'est pas une ville grise et triste mais au contraire égayée par plusieurs rivières, canaux, parcs et lacs (Glienicke, Havel, Wannsee, Spree). Elle possède en outre une architecture ancienne et classique très riche.
Berlin s'est développée à partir du vieux noyau de la ville, le Nikolaiviertel (aujourd'hui près d'Alexanderplatz), de la ville jumelle Cölln, de fondations de villes princières comme Dorotheenstadt et Friedrichstadt et enfin de la formation du Grand-Berlin en 1920 qui a incorporé des villes jusqu'alors indépendantes comme Spandau, Charlottenburg ou encore Köpenick, formant alors un Berlin de quatre millions d'habitants. Du fait de ce développement décentralisé, Berlin présente de nombreuses choses à voir, dans son centre comme dans sa périphérie. Pour diverses raisons, la Porte de Brandebourg (Brandenburger Tor) est devenue l'emblème de la ville — et plus encore, puisqu'elle représente aussi la réunification des deux Allemagne. Deux tours s'élancent dans le paysage berlinois : la Fernsehturm (tour de la télévision), sur l'Alexanderplatz dans le quartier Mitte, et la Funkturm (tour de la radio) qui se trouve dans le parc des expositions de Charlottenburg.
Elle se trouve dans l'Oranienburger Straße, rue aujourd'hui très touristique, où se trouvent de nombreux cafés et restaurants, la Tacheles Haus ainsi que l'ancienne Poste. Véritable symbole du judaïsme, elle a été reconstruite à l'identique en 1993 et fait l'objet d'une surveillance constante eu égard aux craintes de vandalisme à caractère antijuif. Sa coupole dorée est à nouveau visible de loin ;
Ce quartier se construit autour du Reichstag, où siège le Bundestag. Cette zone était déjà auparavant consacrée à la politique et à la diplomatie.
Il contient :
Après la chute du mur de Berlin en 1989, de nombreuses maisons partiellement détruites pendant la Seconde Guerre mondiale et pas encore reconstruites se retrouvèrent au centre de Berlin. Elles se situaient dans le quartier de "Mitte" qui faisait partie de Berlin-Est. Ces lieux abandonnés en plein centre ville attirèrent beaucoup d'artistes et ils devinrent le sol fertile pour toutes sortes de cultures underground et autres contre-cultures. Des clubs s'y installèrent y compris le célèbre « Tresor », un des clubs techno les plus importants au monde.
La réputation du clubbing berlinois est reconnue et enviée dans le monde entier grâce à des discothèques légendaires, tel le fameux Kitkatclub et, plus récemment, le Berghain, deux institutions mondialement connues pour leur excellente programmation musicale combinée à une certaine liberté sexuelle de leur clientèle.
Ce développement culturel passe notamment par l'occupation d'immeubles désertés par des artistes alternatifs. L'exemple de la Tacheles Haus est sur ce point tout à fait remarquable. Berlin a donc une vie culturelle riche et très diverse. Spectacles et manifestations en tout genre sont nombreux. C'est une ville internationale, très ouverte et tolérante, multi-culturelle.
Aujourd'hui, Berlin doit faire face à de graves difficultés financières, mais les manifestations culturelles continuent. On peut noter le Carnaval des Cultures, un défilé de rue multi-ethnique annuel, ainsi que le CSD (Christopher Street Day), qui est la plus grande manifestation d'homosexuels en Europe centrale. Ces événements attirent des millions de Berlinois et sont soutenus par le gouvernement de la ville. Jusqu'en 2003 et également en 2006, chaque été eut aussi lieu la Love Parade, le plus grand défilé d'amoureux de la musique techno, en plein centre-ville, dans le Tiergarten.
Bien que la population diminue et que le taux de chômage soit élevé, beaucoup de jeunes Allemands et d'artistes continuent à s'installer à Berlin, faisant de la ville la capitale de la jeunesse et de la culture pop d'Allemagne. D'ailleurs, en 2003, il a été annoncé que l'annuel Popkomm, une référence mondiale dans l'industrie musicale, aurait lieu désormais à Berlin, après s'être déroulé pendant 15 années à Cologne. De plus, la chaîne musicale MTV Allemagne a aussi déménagé son siège de Munich pour Berlin fin avril 2004.
Enfin, Berlin est aussi une référence pour le cinéma avec l'accueil chaque année en février de la Berlinale, festival international de cinéma dont la récompense suprême est l'Ours d'Or.
L'Île aux Musées abrite :
Berlin accueille chaque année en février la Berlinale. Quelques films se déroulant à Berlin :
Orchestres :
Chorales :
Autres établissements assimilables à des universités techniques :
À Berlin il y a deux jardins zoologiques: Le Zoo de Berlin (Zoologischer Garten Berlin), fondé déjà en 1844, et le Jardin Zoologique de Berlin-Friedrichsfelde (Tierpark Berlin), fondé en 1954. Depuis la réunification de la ville de Berlin, les deux institutions coopèrent intensivement et, depuis le 31 janvier 2007, ils sont dirigés par un seul directeur.
Économie et politique sont étroitement liées à Berlin depuis longtemps : avant la chute du mur de Berlin, la partie occidentale de la ville survivait grâce aux subventions fournies par la RFA, qui couvraient plus de la moitié de son budget. Les salariés berlinois recevaient alors un Berlinzuschlag, une prime spécifique récompensant leur fidélité à Berlin. Désormais, les travaux de réhabilitation de la partie orientale et l'aménagement des futurs locaux du gouvernement ne peuvent être financés uniquement par la ville, actuellement au bord de la faillite.
Par exemple, des pelouses municipales ne sont plus entretenues aussi souvent qu’avant, des piscines et des théâtres publics ont dû fermer. Les investisseurs étrangers ne sont pas venus s'installer si vite que l'on avait espéré et les rentrées fiscales restent maigres, comparées aux dépenses concernant une population connaissant un fort taux de chômage. Beaucoup d'entreprises de Berlin-Est ont dû fermer pour manque de productivité.
Historiquement, l'industrie a un poids important dans le développement économique de la ville. Des quartiers entiers sont nommés d'après des grands noms de l'industrie allemande, comme, notamment, Siemensstadt, bâti dans les années 1920 dans le quartier de Spandau pour les ouvriers de cette entreprise. Elle y a toujours son siège, contrairement à beaucoup d'autres sociétés berlinoises qui ont quitté la ville après la construction du mur, par peur d'être coupées de leurs fournisseurs et de leurs marchés. Dans les années 1990, Berlin s’est largement désindustrialisée. La ville a perdu 45% des emplois de ce secteur[6].
Si le secteur des services occupe une place importante à Berlin, la fonction publique reste le premier employeur de la ville. Le développement du secteur tertiaire n’a d'ailleurs pas pu compenser le déclin industriel. La ville a ainsi perdu 20% de sa population active et son taux de chômage atteint des records. Seul le secteur touristique a tiré son épingle du jeu. Berlin est ainsi la ville la plus touristique d'Allemagne. En 2007, elle a accueilli plus de sept millions de visiteurs, avec environ 17 millions de nuitées. La fréquentation est d'ailleurs en nette augmentation depuis quelques années. Le secteur du tourisme représente aujourd'hui 255 000 emplois, pour un chiffre d'affaires brut de plus de 8 milliards d'euros[7].
Pour réduire les coûts administratifs et pour intégrer Berlin à son voisinage, une initiative visant à regrouper les Länder de Berlin et de Brandebourg (avec sa capitale Potsdam) a été finalement refusée par les populations consultées par référendum. Ainsi, Berlin affronte seule les défis économiques et politiques de la fin du XXe siècle, parmi lesquels la venue du gouvernement allemand.
Si Berlin est redevenue en droit la capitale de l'Allemagne dès le 3 octobre 1990, la décision de transférer les administrations et les parlementaires n'a été prise que le 21 juin 1991 et l'échéance repoussée pour le 1er janvier 2000. Berlin accueille donc le siège de la présidence (château de Bellevue) et de la chancellerie et son gouvernement (Reichstag et Bundestag), ce qui a constitué un des grands chantier du centre-ville.
Lorsque la reconstruction du nouveau quartier gouvernemental autour de la Potsdamer Platz sera achevée, et que les bureaux de Sony, Daimler Benz et autres multinationales seront utilisés, un bon coup de pouce économique sera donné, grâce à l'arrivée dans la capitale de plusieurs milliers de personnes.
Berlin a atteint l'équilibre budgétaire en 2007 pour la première fois depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Berlin est très bien desservie par les transports publics géré par le Berliner Verkehrsbetriebe (BVG) : le réseau de trains urbains (Stadtbahn), métro (U-Bahn), tramway (MetroTram) et de bus assure une couverture quasi-complète de la ville aussi bien de jour que de nuit. Le vendredi soir, le samedi soir et les veilles de jours fériés, les métros et les S-Bahn fonctionnent même en continu pendant toute la nuit. Pendant la semaine des autobus remplacent les métros entre environ 1 h et 4 h 30. Berlin dispose également de 6 lignes publiques de ferry (bateau).
La ville est traversée d'est en ouest par le Berliner Stadtbahn. Sur cette ligne se trouvent notamment les stations de Ostkreuz, Warschauer Straße, Ostbahnhof, Jannowitzbrücke, Alexanderplatz, Hackescher Markt, Friedrichstraße, Hauptbahnhof (anciennement Lehrterbahnhof), Bellevue, Tiergarten, Zoologischer Garten, Charlottenburg et Westkreuz.
Récemment, de nombreux travaux ont eu lieu pour transformer l'ancienne Lehrter Bahnhof (« gare de Lehrte ») renommée Hauptbahnhof (« gare centrale ») en véritable gare centrale : elle est devenue le nœud central de Berlin pour le transport ferroviaire et du S-Bahn sur l'axe est-ouest. Le raccordement à un axe de S-Bahn nord-sud plus dense et au métro (avec le prolongement de la ligne 5) est programmé. Une partie des travaux (notamment concernant la desserte de la gare par les transports urbains) est retardée, voire suspendue sine die, faute de financements, Berlin étant au bord de la faillite. La gare est entrée cependant en fonction pour le trafic régional interrégional et international le 28 mai 2006. La liaison Est-Ouest existante a été complétée par une liaison Nord-Sud (partie du Pilzkonzept, « concept du champignon »), les deux liaisons se croisant à la gare centrale.
Le réseau a été complété en 2002 par la remise en service de l'intégralité du chemin de fer de ceinture qui avait été divisé par le Mur puis mis hors service à Berlin-Ouest. Le S-Bahnring ou Ringbahn permet de faire le tour de la ville en 60 minutes exactement.
Après la construction du mur, les deux parties de la ville ont choisi leur propre moyen de transport. À l'Ouest, on a privilégié les lignes de métro de Berlin (U-Bahn). Les lignes historiques desservaient déjà avant-guerre majoritairement les quartiers occidentaux. Les autorités de Berlin-Ouest ont choisi de renforcer le réseau, offrant une desserte très rapide et fiable.
A l'Est, une grande partie des transports se fait au moyen de tramways, qui n'existent plus à l'Ouest, même si des prolongements sont prévus. Plusieurs lignes de bus et de tram dites « métro » permettent aussi des déplacements rapides à travers la ville. Le prolongement de la ligne de ceinture M10 jusqu'à la gare centrale (ancienne gare de Lehrte) est en cours, et devrait ouvrir en 2008.
Concernant le réseau autoroutier, la ville ne connaît pour l'instant qu'une demi-rocade du côté ouest ; elle devrait à long terme être bouclée. Il existe une deuxième rocade qui fait le tour de la ville à une plus grande distance (l'autoroute A10) qui est le plus grand périphérique d'Europe.
Pour le transport ferroviaire, la Deutsche Bahn fait rouler des trains et des express régionaux ainsi que des ICE. Il y a aussi deux lignes de la compagnie InterConnex.
Pour le transport aérien, Berlin possède trois aéroports : Tegel, Schönefeld et Tempelhof. L'aéroport historique de Tempelhof, troisième plus grand bâtiment au monde (long de 1,2 km) derrière le Pentagone et le palais présidentiel de Bucarest, emblématique de l'architecture nazie et devenu célèbre à l'occasion du pont aérien organisé par les Occidentaux pendant le blocus de Berlin, a fermé ses portes le 31 octobre 2008. Il sera suivi par Tegel, dont la fermeture est prévue en 2011-2012. Quant à Schönefeld, en cours d'agrandissement, il deviendra en 2011 le grand aéroport Berlin Brandenbourg International (BBI).
Berlin est une ville célèbre pour son Circuit de l'étoile, manifestation organisée par le club des cyclistes allemands ADFC. En 2004, 250 000 cyclistes auraient participé d’après la police de Berlin.
Pour les voyageurs, un tarif spécial existe, une passe d'autobus de 27,24 $ canadiens. Cette offre s'applique pour deux personnes. Avec cette offre vous pouvez profiter d'un transport qui peut être valide à Berlin, Bavière, Hesse et même Brandebourg. Cette option pour deux personnes offre le privilège de se déplacer où l'on veut dans les villes ci-dessus. Mais cela a une durée de 15 jours.
Berlin a accueilli les Jeux Olympiques d'été de 1936 et a été une des villes de la Coupe du monde de football de 2006 dont elle a accueilli la finale à l'Olympiastadion. Les Championnats du monde d'athlétisme 2009 se dérouleront également à l'Olympiastadion de Berlin. Le Marathon de Berlin se déroule chaque année en centre ville tout comme le meeting d'athlétisme ISTAF comptant pour la Golden League. Le WTA Tour, ensemble des tournois de tennis féminin, comprend l'Open d'Allemagne organisé annuellement dans la ville depuis 1979. Fondé en 1896, c'est un des plus anciens tournois de tennis pour femmes. La FIVB World Tour a choisi un site à proximité de l'Alexanderplatz pour présenter un tournoi annuel de Beach Volley.
Berlin est la ville du Hertha BSC Berlin, une équipe de football du championnat d'Allemagne de football, et de l’équipe de Basket-ball des ALBA Berlin (connue sous le nom des albatros de Berlin), qui ont gagné tous les championnats nationaux entre 1997 et 2003. Berlin est aussi la ville des Eisbären Berlin du Championnat d'Allemagne de hockey sur glace, une équipe qui a été fondée à l’époque de l’Allemagne de l’Est.
| Club | Sport | Fondé en | Ligue | Stade | Entraîneur |
|---|---|---|---|---|---|
| Hertha Berlin | Football | 1892 | Championnat d'Allemagne de football | Olympiastadion | Lucien Favre |
| ALBA Berlin | Basket-ball | 1989 | Basketball-Bundesliga | Max-Schmeling-Halle | Henrik Rödl |
| Eisbären Berlin | Hockey sur glace | 1954 | DEL | Wellblechpalast | Pierre Pagé |
| Berlin Adler | football américain | 1979 | GFL | Friedrich-Ludwig-Jahnstadion | ? |
À Berlin sont nés :
À Berlin sont décédés :
En 2005, Berlin est en deuxième position pour ce qui est du taux de délinquance en Allemagne (15 002 délits pour 100 000 habitants)[8]